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Le Bidon du cycliste


Le Bidon du cycliste : quelle boisson d’effort ?

La base d’une boisson d’effort peut se résoudre à additionner 3 sucres dans un bidon d’½ litre d’eau.

Non seulement la teneur en glucide est correcte, mais le sucre en morceau (association de glucose et fructose) est également très bien assimilé à l’effort.

Principe général

La boisson d’effort lors de la pratique du cyclisme est une nécessité énergétique. Pédaler pendant 2 à 4 heures représente une grosse consommation d’énergie, qu’il faudra compenser par une boisson d’effort, pour éviter l’hypoglycémie, la fatigue, et éviter d’avoir « les jambes coupées ».

D’une façon générale, rouler 2h30 épuise environ 80% des réserves énergétiques musculaires en glycogène, ce qui déclenche la sensation de faim, l’hypoglycémie, la contre performance !

L’apport énergétique peut reposer sur une boisson d’effort, mais aussi par un apport alimentaire solide, par des barres céréalières, pâtes de fruits, … L’hydratation sucrée est recommandée et présente l’avantage d’une bonne digestibilité.

Que se passe t-il si je roule sans apport en énergie ?

Certains cyclistes sont tentés de faire leur séance « à l’eau pure » pour perdre du poids. Ces mauvaises habitudes de longues sorties en vélo sans apport énergétique sollicitent les acides gras corporels, mais risquent également de puiser sur le potentiel musculaire, avec des répercussions possibles sur le risque de blessure, la qualité de récupération et de régénération musculaire. Un tél entraînement devient rapidement désagréable, amenant une lassitude, une frustration alimentaire, une perte du plaisir de rouler, et une contre performance assurée !

Que penser des boissons énergétiques ? Avantages et inconvénients

Les boissons énergétiques commercialisées présentent deux avantages. D’une par, elles sont faciles et rapides de préparation. D’autre part, elles sont d’un goût agréable à boire, ce qui n’est pas à négliger lorsqu’on y a recours pendant plusieurs heures d’entraînement. Plusieurs marques proposent différents arômes pour satisfaire aux habitudes et goûts de chacun.

Le principal inconvénient de ces boissons énergétiques repose sur la composition en sucre, qui est parfois trop élevée. Les produits commercialisés contiennent généralement 60 à 80G/litre de glucides (selon les règles de dilution conseillées par les fabricants) alors que la meilleure digestibilité d’une boisson à l’effort se situe vers 30G/litre.

Il est donc inutile de sucrer excessivement une boisson d’effort si elle n’est pas digérée facilement (donc inefficace). La solution pour les adeptes des boissons énergétiques, sera d’augmenter les règles de dilution par rapport aux recommandations des fabricants, de façon à ramener la teneur en glucides à des valeurs inférieures et optimales.

Une recette pratique

La base d’une boisson d’effort peut se résoudre à additionner 3 sucres dans un bidon d’½ litre d’eau. Non seulement la teneur en glucide est correcte, mais le sucre en morceau (mélange de glucose et fructose) est également très bien assimilé à l’effort. Si certains cyclistes sont gênés par le goût sucré, qui se renforce à l’effort, le sucre peut être remplacé par du sirop de fruit ou jus de raisin dilué. Par contre le miel ne doit pas être utilisé dans une boisson d’effort. En ce qui concerne l’apport en sel, il n’est nécessaire qu’en conditions climatiques chaudes, à raison de 1G/litre, soit une petite pincée dans un bidon.

Rapprochez vous d’un diététicien diplômé en nutrition du sport pour adapter votre boisson d’effort en fonction de la durée de votre séance, des conditions climatiques, de vos difficultés de digestion éventuelles…

Source: Dr Frédéric Maton

Un merci tout spécial à la fondatrice des Cyclopétards

Le 30 avril dernier avait lieu à Bromont une soirée toute spéciale en l’honneur de Valérie Desjardins.

Valérie, la fondatrice du réseau des Cyclopétard depuis 2007 était à la présidence du réseau depuis les 8 dernières années. Elle a décidé de céder sa place dans le but de consacrer plus de temps à sa famille grandissante.

Passionnée et dévouée elle poursuit sa mission auprès du réseau en tant que responsable pour sa région et demeure impliquée en tant que fondatrice.

Nous tenons à lui rendre hommage et souligner tous les efforts qui ont fait en sorte que le réseau est ce qu’il est aujourd’hui. Sa mission était de créer un groupe “Les Cyclopétards” qui se voulait un réseau permettant à ses membres de faire des échanges. L’objectif était simple: Promouvoir le cyclisme et l’activité physique chez la femme en encourageant le dépassement de soi.

Mission Accomplie Valérie, Bravo!

Le réseau, ce n’est pas juste un club de cyclistes qui partagent la même passion, c’est une famille!

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Une petite présentation en son honneur à regarder:

Valérie et les Cyclopétards

Merci Valérie, pour tout ce que tu a fait et continue de faire pour le réseau.

Le vélo version filles, c’est avant tout, toi!

 

 

 

Bien choisir votre peloton

 Rouler avec un groupe plus lent  

Une fille peut se joindre à un groupe d’une vitesse inférieure à la sienne, elle doit cependant respecter la limite de vitesse du groupe en question.

Rouler avec un groupe plus rapide

Une fille peut se joindre à un groupe d’une vitesse supérieure à la sienne, elle doit alors s’identifier auprès de l’encadreuse du groupe.

Après quelques sorties basées sur ce système de vitesse, vous pourrez assurément trouver votre groupe qui vous convient. Vous reconnaîtrez également sans doute les filles avec lesquelles vous pouvez rouler et dont vous appréciez la compagnie. Vous goûterez ainsi aux plaisirs de l’homogénéité d’un peloton.

Ce concept de classification par vitesse vise à rendre la pratique du vélo en groupe plus sûre et plaisante. La coopération et la compréhension sont des aspects essentiels qui permettent d’assurer l’efficacité du système.

Quelques conseils

Pour trouver votre groupe, vous devrez peut-être faire quelques essais. Débutez avec un groupe plus lent, puis changez de groupe au fur et à mesure que vous devenez plus forte, plus habile et plus confiante. Si vous avez besoin d’aide pour établir votre choix, demandez l’avis d’une encadreuse.

Lorsque vous aurez trouvé quelques filles avec qui vous aimez rouler, apprenez à mieux les connaître afin de former un groupe qui se rencontrera régulièrement le mardi ou chaque le jeudi (ou encore, en dehors des sorties organisées).

Plus les cyclistes connaissent les membres de leur groupe, moins elles risquent de se retrouver à rouler en solitaire. De plus, cela vous permettra de rouler avec des filles dont le style vous convient.

Lorsque vous choisissez un groupe en fonction de la vitesse de croisière, n’oubliez pas que vous devez considérer la vitesse moyenne ET la vitesse de pointe. Même si vous pouvez maintenir la vitesse moyenne du groupe, vous ne pourrez peut-être pas suivre à votre satisfaction le groupe lorsqu’il accélérera la cadence sur une distance donnée. Par ailleurs, même si vous pouvez conserver une vitesse élevée pendant un court laps de temps, vous pourriez être incapable de maintenir la vitesse moyenne sur une longue distance.

Ces deux situations peuvent causer de grandes frustrations. Encore une fois, n’hésitez pas à demander l’avis d’une fille expérimentée.

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